Où il est question de boucles rythmiques concoctées à l’ordinateur et à la bouche, faites de sons mêlés, samples bidouillés ou claquements de langue, voix dans tous les sens, lignes de basses chantées, batteries buccales, chants et contre-chants, chœurs et solos… quelques guitares encore, toujours acoustiques, un violoncelle ici ou là , pour habiller ces chansons d’une « électro-folk » sur mesure…
Il y est aussi et surtout question de féminités… « De celle des femmes, de toutes ces femmes que j’aime, comme de celle, plus ou moins assumée ou refoulée, des hommes que je croise… »
Féminités incarnées ou emblématiques, souvent mystérieuses, toujours envoûtantes… Parce qu’il y a « une part de moi, peut-être la plus belle, qui s’accorde parfois au féminin pluriel », parce que « c’est par elle que tout arrive », parce qu »elle comble autant qu’elle manque, Guillaume a laissé parler cette petite fille en lui que tant d’hommes s’efforcent si souvent de faire taire en eux.
Avec le secret espoir qu’une petite fille en vous dresse soudain l’oreille…
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