Entre chanson et musique de chambre, Liliken a tissé un répertoire tout en nuances, fait de mystère et de raffinement, de profondeur et d'élégance, de douceur et de violences mêlées.
La poésie et l'énergie qui se dégagent au fil des mots et des harmonies nous entraînent sur des zones troubles à la lisière du rêve et de la mélancolie, où chaque chanson est comme un tableau impressionniste.
On y voit défiler des paysages intérieurs aux couleurs de l’enfance (« Les hortensias ») ; le décor embrumé d’une ville de Bohème (« Prague ») et le portrait embué de Camille Claudel dans ses derniers jours (« L’Âge mûr »). Au crépuscule qui s’allonge sur la campagne (« Loin des villes ») font écho les reflets changeants de la femme aux deux visages (« Mes châteaux angevins »).
Mais un concert de Liliken, c’est aussi tout un monde naturaliste de végétaux et de petites bêtes qui se dévoile, et où percent par surprise des étincelles de dérision et de sensualité (« Les huîtres », « Chrysalide »).
A l'affiche, depuis 2004
Depuis la création du groupe, on a pu applaudir Liliken aux festivals Le Marathon des Mots (Cave Poésie, Toulouse), Détours de Chant (Salle Nougaro, Toulouse), Pause-Guitare (Monestiès), Les Vibrations de Moissac (Moissac), Chantons sous les pins (Landes), Visa-Francophone (Aveyron), Chansons en balade (festival Alors Chante, Tarn-et-Garonne)...
mais aussi au Sentier des Halles (Paris), au Bijou, au Mandala, à l'Auditorium St-Pierre-des-Cuisines, au Théâtre du Chapeau Rouge, au Théâtre du Grand-Rond, au Théâtre du Pavé, à Bois et charbon et au Centre Culturel Henri-Desbals (Toulouse), au Théâtre l'Albarède de Ganges (Hérault), à la Quinzaine littéraire de l'Atelier Imaginaire (Tarbes), au Domaine de Caderonne (Aude), à La Ruche et au Domaine de Matens (Tarn)…
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